Informations aux parents

Du dessinateur au délinquant? Une évolution coûteuse!

De nos jours, on peut voir des graffiti pratiquement partout. Ils sont généralement apposés sans consentement des propriétaires des bâtiments concernés. Le responsable du graffiti commet ainsi un délit. Outre une action en justice, d’importants frais de dommages et intérêts à hauteur de plusieurs milliers d’euros peuvent être imputés à l‘auteur, respectivement à ses parents (dans le cas d‘un mineur).

Les informations ci-dessous constituent des points de repère à partir desquels les parents peuvent reconnaître si leur enfant aussi vaporise éventuellement des graffiti illégalement.

Motivation des tagueurs

Le but du tagueur est la reconnaissance, la gloire et l’honneur dans la scène. Il l’obtient à travers une représentation artistique ou fréquente de ses "tags", sa très personnelle identité, sa signature de tagueur. Ces scénographies sont peintes à l’aide de bombes aérosol, de marqueurs permanents ou de feutres Montana, respectivement sont gravés à l’aide de divers ustensiles. Il sévit seul ou en groupe. Les objets préférés sont les transports en commun et les surfaces visibles par un grand nombre de passants.

Le risque de se faire éventuellement épingler procure au tagueur ce certain kick.

Caractéristiques des tagueurs

  • Grand intérêt pour la littérature relative aux graffiti (revues spécialisées).
  • Recueil (blackbook) contenant images, ébauches et photos de graffiti réalisés.
  • Utilisation de la langue de tagueur.
  • Cahiers d’école et supports de dessin ornés de graphiques ou repeints par des lettres.
  • Son propre "tag" apposé à ses effets personnels.
  • Possession de bombes aérosol, marqueurs ou feutres.
  • Possession d’ustensiles d‘abrasion (marteau brise-vitre, pierre à affûter...).
  • Vêtements ou mains peinturlurés.
  • Odeur de peinture.
  • Gants en caoutchouc avec des résidus de peinture.

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