Wash-wash

La victime est contactée par une personne qui souhaite lui acheter un objet de grande valeur (p.ex. appartement, voiture) qu’il a mis en vente. En guise d’acompte, l’acheteur lui propose une importante somme d’argent en liquide, mais en billets "noircis" à l’encre pour "échapper aux douanes". Le principe étant qu’à l’aide d’un produit miracle, il peut laver les billets.

Une alchimie à laquelle croit naïvement le vendeur, surtout après vu une démonstration convaincante de l’escroc qui utilise pour ce faire des vrais billets. Il est d’autant plus assuré de réaliser une bonne affaire, puisqu’il utilise un stylo détecteur de faux billets.

Après sa petite démonstration, l’escroc précise qu’il a besoin d’une certaine somme d’argent liquide pour "laver" les billets noircis, car il fallait intercaler de vrais billets entre chaque coupure noircie. Le tout est emballé dans du papier d’aluminium. L’escroc demande ensuite à la victime d’aller chercher de l’eau pour renouveler l’opération à grande échelle et profite de son absence pour échanger la liasse de vrais billets contre des faux.

L’acheteur lui précise alors qu’il faut attendre quelques heures avant que le produit fasse son effet pour transformer autant de billets d’un coup. Une fois l’escroc parti, la victime se rend compte de sa naïveté et comprend qu’elle s’est fait tromper.

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